Deux amis, une même école, et l'envie depuis toujours d'ouvrir leur propre bistrot.
Tout a commencé à l'école hôtelière de Toulouse, à la fin des années 2000. Julien et Marc se retrouvent dans la même brigade d'apprentissage, partagent la même vision de la cuisine — généreuse, sincère, sans chichis — et, inévitablement, le même rêve : ouvrir un bistrot à eux.
Avant ça, ils ont fait leurs preuves ailleurs. Dix ans sur les routes, dans des cuisines très différentes : une brasserie de bord de mer à Sète, un gastro étoilé en Savoie, un bistrot de quartier à Paris où Julien a appris la rigueur des sauces, un restaurant de campagne en Aveyron où Marc a affiné son instinct du produit brut.
"On voulait revenir à Toulouse, faire quelque chose à nous. Pas pour briller, juste pour bien cuisiner et accueillir les gens correctement."
Le 17 septembre 2019, Le Petit Farceur ouvre ses portes au 304 avenue de Toulouse. Depuis, la salle se remplit à chaque service.
Notre adresse
"On voulait une salle où les gens se sentent chez eux. On crois qu'on y est arrivés."
Julien et Marc, fondateurs du Petit Farceur — 304 avenue de Toulouse, depuis 2019.
Julien et Marc se rencontrent en formation. Même promotion, même exigence, même envie de faire de la vraie cuisine.
Julien part à Sète, Marc part en Savoie. Ils se perdent de vue pendant quelques années, mais gardent le contact.
Julien rejoint un bistrot du 11e arrondissement. Marc cuisine à la ferme-auberge d'un producteur en Aveyron. C'est là qu'il apprend à travailler les produits bruts à leur vrai rythme.
Réunis à Toulouse pour un mariage d'ami, ils décident de se lancer. Un an de préparation, de recherche de local, de chiffrage. Le projet devient concret.
Le 17 septembre 2019, les portes ouvrent. La salle est pleine dès le premier service. Le nom, choisi à la dernière minute, vient d'un surnom d'école de Julien.
La côte de cochon vient d'un éleveur de la région qu'on a rencontré en personne. On ne met pas dans nos assiettes ce qu'on ne connaît pas.
On fait des plats qu'on aimerait manger nous-mêmes. Pas de dressage spectaculaire, pas de sauce au réducteur de troisième couche. Juste bon.
Les gens reviennent parce qu'ils se sentent bien ici. On connaît nos habitués, on se souvient de ce qu'ils aiment. C'est ça, le bistrot.
On ne fait pas de marges sur le dos du client. Le prix reflète le coût réel des produits et le travail mis dedans. Rien de plus.
La table vous attend.
📞 06 32 18 50 56